GUILLAUME DE TONQUÉDEC Lauréat du Prix Adami de l’artiste citoyen 2026

GUILLAUME DE TONQUÉDEC

LAURÉAT DU PRIX ADAMI DE L’ARTISTE CITOYEN 2026

 

L’Adami est heureuse de décerner le Prix Adami de l’artiste citoyen 2026

à Guillaume de TONQUÉDEC

Lundi 28 septembre 2026

au Théâtre de Paris – 15, rue Blanche 75009 Paris

Ce prix lui sera remis par Anne Bouvier et Elizabeth Le Hot, respectivement présidente et directrice générale de l’Adami

 

 

L’Adami, société au service des artistes-interprètes, décerne chaque année le Prix Adami de l’artiste citoyen. Il honore l’engagement citoyen d’un artiste à travers son métier ou ses actions citoyennes et symbolise la place essentielle des artistes dans la société.
Le Prix Adami de l’artiste citoyen est cette année décerné à Guillaume de Tonquédec en reconnaissance de son engagement auprès de L’Institut du Cerveau, dont il est parrain et fidèle soutien. Le comédien prête régulièrement son image et sa voix pour sensibiliser le public et appeler aux dons en faveur de la recherche en neurosciences.

Le Prix est accompagné d’une dotation de 10 000€, qui sera versée en son nom à l’Institut du Cerveau.

 


L’engagement des artistes désormais porté par la Fondation Adami pour l’artiste citoyen

La remise de ce prix revêt une dimension particulière : il s’agit du dernier Prix Adami de l’artiste citoyen.

Créée en 2025, la Fondation Adami de l’artiste citoyen a désormais vocation à porter et amplifier cette mission. Abritée par la Fondation de France, elle soutient des projets qui permettent aux artistes de mettre leur talent et leur engagement au service de l’intérêt général.

Cette évolution marque la volonté de l’Adami de donner une nouvelle ampleur à son engagement en faveur des artistes citoyens et de mieux faire connaître les initiatives qu’ils portent.

 

 

Photo Guillaume de Tonquédec ©Ali Mahdavi

LES DOMPTEURS DE DRAGONS au Théâtre Paris-Villette 15 octobre au 1er novembre 2026

Compagnie XOUY

LES DOMPTEURS DE DRAGONS

Une création pour enfants et adultes de conte, d’objets, d’images et de sons

 

Texte Jean-Baptiste PUECH et Kinga WYRZYKOWSKA

Mise en scène Jean-Baptiste PUECH

 

15 octobre au 1er novembre 2026
au Théâtre Paris-Villette

 

Octobre :

  • vendredi 16 à 19h
  • dimanche 18 à 15h30
  • lundi 19 à 14h30
  • mardi 20 à 14h30
  • mercredi 21 à 14h30
  • dimanche 25 à 15h30
  • lundi 26 à 14h30
  • mardi 27 à 14h30
  • mercredi 28 à 14h30

 

Novembre

  • dimanche 1er à 15h30

 

Le roi Ivar maintient son peuple dans la peur : des dragons rôdent et menacent la sécurité du royaume. Pour se protéger, le souverain plonge le pays dans l’obscurité et l’enferme dans une immense cage. Lorsque Georges, le fils du roi, disparaît, la jeune Sabra entreprend un voyage au cours duquel elle découvre le pouvoir des images, des ombres et des récits. Ensemble, les deux enfants apprennent à déjouer les mensonges qui enferment et à inventer un art capable de libérer les esprits.

Une fable d’apprentissage, poétique et politique, sur le pouvoir des histoires, la résistance, et la force de l’imagination.

 

 

©Juliette de Ferluc

TLM – Théâtre La Madeleine Saison 2026-2027

TLM – Théâtre La Madeleine

Saison 2026-2027

Nouvelle saison, nouvelle direction, nouveaux langages : le TLM – Théâtre la Madeleine ouvre sa saison 26/27, la première conçue par Chiara Villa, nommée à la direction du théâtre en octobre 2025. Son projet artistique est celui d’un théâtre ouvert aux nouveaux langages : un espace de rencontre, de découverte et de questionnement, un véritable carrefour où les écritures scéniques classiques dialoguent avec les écritures contemporaines. Ancré dans son temps, le TLM affirmera une exigence artistique forte et connectée aux enjeux sociétaux actuels, pour nourrir le dialogue entre l’art du spectacle, la société et la technologie, autour d’une thématique centrale : la nouvelle société entre passé et futur.

Les quatre axes de la programmation, conçus pour créer des passerelles entre les disciplines, les publics et les partenaires :

  • Création & innovation
  • Mémoires & histoires classiques
  • Scène & société
  • Jeunes créateurs

Six artistes associé.es accompagneront le théâtre dans la durée.

 


 

Chiara Villa — directrice depuis octobre 2025

Metteuse en scène italienne, Chiara Villa a été directrice du Théâtre Gérard-Philipe et du Centre Jean-Vilar à Champigny-sur-Marne pendant trois saisons, ainsi que directrice artistique de la compagnie VILLATHEATRE à Strasbourg de 2011 à 2023. Elle a mis en scène de nombreux spectacles de théâtre et d’opéra, en France comme en Italie. Elle a été nommée à la direction du TLM – Théâtre la Madeleine en octobre 2025.

RENVERSANTE Reprise au Théâtre des Mathurins du 15 septembre au 15 décembre 2026

Production Espace des Arts – Scène nationale Chalon-sur-Saône

RENVERSANTE

texte Florence Hinckel 

mise en scène Léna Bréban

 

du 15 septembre au 15 décembre 2026 

au Théâtre des Mathurins, Paris

tous les mardis, 15h30 et 19h

 

théâtre tout public à partir de 8 ans

35 minutes + un débat d’au moins 30 minutes à durée adaptable

 

Comme dans Renversante, le livre de Florence Hinckel, la metteuse en scène Léna Bréban détricote les clichés d’un monde où règne la domination féminine. En effet, dans la société de Léa et Tom, les rues et les établissements scolaires ont des noms de femmes célèbres et ce sont les hommes qui s’occupent des enfants. Alors, les deux faux jumeaux s’interrogent en essayant de comprendre pourquoi le féminin l’emporte sur le masculin. « Comment sortir du carcan où des bases bien trop ancées décrivent ce que doit être une femme et ce que doit être un homme ? », explique Léna Bréban.

Entre inventivité, humour et dérision, la pièce est ponctuée de projections de publicités détournées qui démontrent ironiquement l’inégalité homme/femme. À l’issue du spectacle, s’installe un débat entre les artistes et le public.

MEMOIRE DE FILLE à la Manufacture des Abbesses 29 novembre 2026 au 6 janvier 2027

Cie théâtre Les Pieds dans l’eau

MÉMOIRE DE FILLE

d’après Mémoire de fille d’Annie Ernaux ©Gallimard

mise en scène Violette Campo

 

29 novembre 2026 au 6 janvier 2027
à La Manufacture des Abbesses, Paris 
lundi, mardi, mercredi à 21h
dimanche à 20h

 

relâche le 9 décembre – durée 1h10 – partir de 14 ans

 

Depuis plus de quarante ans, l’écrivaine se raconte pour tendre à l’autre un miroir. Ainsi, tout n’avait pas été dit. Un silence demeurait, comme une meurtrissure presque invisible, imperceptible à l’œil nu, un traumatisme fondateur : la honte qui suivit sa première expérience sexuelle.
De la honte, il est question, dans Mémoire de fille – « une honte de fille » dont le texte restitue admirablement le contexte, les étapes, l’intensité inouïe, le «je» du présent recherchant dans ce «elle» du passé.
L’intime et le social, tout est dans ce texte, l’amour, le sexe, la honte, le désir, la préhension de l’origine sociale et de l’éducation, le temps, la condition des femmes, le langage et l’acte d’écrire.

 

 

Photos de spectacle ©Olivier Houeix

LA DOULEUR au Théâtre du Gymnase 6 octobre au 9 décembre 2026

Compagnie Nini Patte-en-l’air

LA DOULEUR

d’après l’oeuvre de Marguerite Duras

mise en scène Virginie Gaillard

 

Création

6 octobre au 9 décembre 2026
au Théâtre du Gymnase – Petit Gymnase, Paris
mardi et mercredi à 19h

 

durée 1h15 – à partir de 14 ans

 

« Une plongée bouleversante dans l’un des textes les plus intimes de Marguerite Duras, entre amour, absence et mémoire »

Adaptée du récit autobiographique de Marguerite Duras, La Douleur, la pièce met en scène l’attente extrême d’une femme confrontée à l’absence de son mari, Robert Antelme, déporté pendant la Seconde Guerre mondiale.
Dans un monde en ruine, entre Paris libéré et retours incertains des camps, Marguerite Duras fait face à l’espoir du retour, qui devient obsessionnel, presque physique, et tente de survivre à l’éventualité d’une disparition.

À travers une écriture fragmentaire, entre journal intime et récit mental, la pièce explore la frontière entre mémoire et hallucination, amour et survie, silence et nécessité de dire.
Cette attente devient un espace de décomposition intérieure autant qu’un point de résistance.

Le spectacle propose une immersion dans une parole rare, tendue, où l’écriture s’impose comme un acte vital face à l’effacement, et où l’intime se confronte à l’Histoire dans ce qu’elle a de plus brut.

 

 

 

création affiche ©Théo Martin

photos de spectacle ©Cloé Larrazabal

ROBERTO ZUCCO au Théâtre des Mathurins à partir du 21 septembre 2026

COLLECTIF 13

ROBERTO ZUCCO

de Bernard-Marie Koltès

mise en scène Rose Noël

 

Tous les lundis à 20h, à partir du 21 septembre 2026
au Théâtre des Mathurins, Paris

 

Re-création 2026 – durée 1h30

 

 

la presse en parle

Artistikrezo, Coup de coeur Hélène Kuttner, 12 juillet 2026

Télérama, les coups de coeur du Off, 10 juillet 2026

Le Bruit du Off, Arthur Lefebvre, 27 juin 2026

Télérama, Fabienne Pascaud, 14 avril 2026

La Revue du spectacle, Bruno Fougniès, 10 avril 2026

L’Humanité, Gérald Rossi, 3 avril 2026

Théâtral Magazine, entretien de Rose Noël mené par Jean-François Mondot, N°mars-avril 2026

 

Une nuit, Roberto Zucco s’évade de la prison dans laquelle il a été incarcéré pour le meurtre de son père. Commence alors une cavale vertigineuse, jalonnée de rencontres, illustratrices d’une quête d’identité. Alors qu’il est sans cesse traqué par les inspecteurs, son visage d’ange ne fera qu’intriguer : comment un garçon si beau peut-il agir ainsi ? Inspirée d’un fait divers, la pièce de Koltès explore la part sombre qui sommeille en chacun de nous. Elle interroge notre rapport à la violence, à la liberté, au désir, et à la place que nous cherchons dans la société. Portée par une langue poétique et brute, cette épopée plonge au cœur de nos contradictions, entre peur et fascination.

 

 

photos ©Fanny Cortade

HEMINGWAY au Lucernaire du 2 septembre au 8 novembre 2026

PPPROD (Pascale et Paquatte Production)

HEMINGWAY

Librement inspiré de la vie d’Ernest Hemingway

 

Texte Pascale MOINE-FRÉMY

Mise en scène ELIE RAPP

Interprétation Jérôme PAQUATTE

 

2 septembre au 8 novembre 2026
au Théâtre Lucernaire
mercredi au samedi à 21h – dimanche à 17h30

 

RE CRÉATION 2026 – durée 1h15

 

La presse en parle

La Provence Angèle Luccioni, 14 juillet 2026

Publi’Art, Stanislas Claude, 3 septembre 2026

La Grande Parade Christian Kazandjian, 7 septembre 2026

Speed radio Jade Vitse, 8 septembre 2026

 

 

Le spectacle retrace le parcours hors norme de l’écrivain, sa démarche littéraire mais aussi sa souffrance à vivre comme à écrire, au travers des sept grandes étapes de sa vie.

Il se frotte à Al Capone à Chicago dans les années 20. Libère Paris en 1944. Écrit, pleure et boit à Cuba dans les années 50. Et finit ses aventures humaines et livresques à Ketchum aux Etats-Unis en 1961.

 

affiche ©Alexandra Auger-Borde / PPPROD – photos de spectacle©ppprodpmf

80 MOTS DU JAPON 22 octobre 2026 Éditions L’Asiathèque

Éditions L’Asiathèque

80 MOTS DU JAPON

Nathalie Kouamé

Parution le 22 octobre 2026

 

Le regard aigu d’une historienne sur le Japon d’hier et d’aujourd’hui

 

C’est sur un voyage au Japon à 19 ans que Nathalie Kouamé, professeure à l’université Paris Cité, a fondé son parcours d’historienne. L’étude du japonais, de multiples séjours dans l’archipel et d’intenses recherches sur le Japon médiéval et moderne, et spécialement l’histoire des religions du Japon des XVIe et XVIIe siècles, lui ont donné une grande familiarité avec ce pays qui lui a inspiré de nombreuses publications. Elle s’est également investie dans l’histoire comparée et (co)dirige l’Encyclopédie des historiographies : Afriques, Amériques, Asies. Elle est codirectrice depuis 2025 de la collection « Nouvelle Clio » des Presses universitaires de France.

 

« Mon rapport à la langue japonaise n’est pas seulement celui d’une historienne […]. L’histoire n’était pas mon métier lorsque je suis partie pour la première fois au Japon, sans savoir un traître mot de japonais, et que, sitôt rentrée en France, j’ai appris cette langue à l’Inalco. Aujourd’hui, les occasions que j’ai de lire, parler ou écrire le japonais dépassent souvent le cadre de mes activités professionnelles. C’est donc tout naturellement que, dans les récits qui suivent, j’évoque également des mots pour la seule valeur sentimentale, littéraire, esthétique, ou existentielle que je leur attribue. Ainsi, pour une fois, à défaut de faire de l’histoire, je raconte une histoire, la mienne. » (extrait de l’avant-propos de l’autrice)

 


À propos de la collection « 80 mots du monde »

« 80 mots du monde », collection inaugurée avec 80 mots de l’Inde, compte désormais douze ouvrages. De nombreux titres sont en préparation pour 2027 (Laos, Portugal, Brésil, Bretagne, Corse, monde tamoul, Estonie...).