Le Mouffetard – Centre national de la marionnette en préparation Saison 2022-2023

LE MOUFFETARD – CENTRE NATIONAL DE LA MARIONNETTE EN PRÉPARATION

SAISON 2022-2023

Renouveau

Chaque artiste garde espoir, et nous avec lui, que l’attrait du spectacle sera plus fort que les doutes et les inquiétudes qui envahissent notre quotidien. Préoccupés comme nous tous de l’avenir de nos sociétés, des transformations inévitables, du mieux vivre ensemble, les metteurs en scène et artistes-marionnettistes que nous accompagnons dans leurs démarches de création cette année, questionnent une fois de plus notre rapport aux autres et au monde.

Cette année nous devenons «Le Mouffetard – Centre national de la Marionnette en préparation». C’est une belle reconnaissance pour les arts de la marionnette que la création de ce label dont vont be?ne?ficier également d’autres structures dans les années à venir. Un label en amenant un autre, le rapprochement avec le monde sportif labellise notre théâtre «Olympiade culturelle 2024». C’est aussi un nouveau cycle qui commence avec de nouveaux artistes associés: les artistes de la Mue/tte et du collectif des Maladroits. Ils auront une présence régulière dans la programmation et mèneront en parallèle des actions artistiques avec les publics pour les quatre ans à venir. Tous ces partenariats, toutes ces perspectives à l’heure où notre structure s’apprête à fêter ses 30 ans, nous donnent de l’énergie malgré la fatigue accumule?e par ces années perturbées par la pandémie.


SPECTACLES AU PROGRAMME

BASIK INSEKTE – THÉÂTRE LA LICORNE I SUZANNE AUX OISEAUX – SCOPITONE & COMPAGNIE I REBETIKO – ANIMA THÉÂTRE I À QUI MIEUX MIEUX – RENAUD HERBIN – L’ÉTENDUE CIE I L N’Y A RIEN DANS MA VIE QUI MONTRE QUE JE SUIS MOCHE INTÉRIEUREMENT – GARE CENTRALE I JUSTE UNE MISE AU POINT – BIG UP COMPAGNIE I LA BELLE TRANSITION – CIE AMK I LA LANGUE DES CYGNES – GRAINE DE VIE I LA NUIT DES PIEUVRES – CIE LA MUE/TTE


LES RDVS DE SEPTEMBRE

Troublantes Apparences – édition 2022

Samedi 10 et dimanche 11 de 14h à 19h

Spectacles gratuits hors les murs dans le quartier Mouffetard

 

Soirée de lancement de saison

Mardi 13 à 19h30
au Mouffetard – CNMa en préparation

 

Journées Européennes du Patrimoine

Samedi 17 et dimanche 18 de 14h30 à 19h
au Mouffetard – CNMa en préparation

Weekend événement autour de la figure de Guignol

Les 30 ans de l’association Théâtre de la Marionnette à Paris

Jeudi 29 à 19h
à la Mairie du 5e arrondissement de Paris

VIVRE EN PEINTURE – CORINNE DEVILLE au MAHHSA 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023

VIVRE EN PEINTURE – CORINNE DEVILLE (1930-2021)

Du 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023

au MAHHSA – Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne

Vernissage : Mercredi 14 septembre 2022 à 18h


Une artiste prolifique, un musée singulier

Le Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MAHHSA) présente pour la première fois une monographie de Corinne Deville. Plus de 100 œuvres exposées, peintures et sculptures, d’une artiste prolifique à l’œuvre jusqu’alors méconnue. Un imaginaire exubérant aux couleurs vives peuplé de personnages fantastiques et d’un bestiaire aux mille métamorphoses.

L’exposition Vivre en peinture, du 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023, s’inscrit par excellence au sein du MAHHSA, premier musée hospitalier à avoir obtenu l’appellation « musée de France », en 2016. Un lieu phare, consacré à l’art et à la psychiatrie, qui appréhende l’œuvre dans son contexte historique hors de son milieu hospitalier.

Une découverte artistique majeure au sein d’un musée qui place l’œuvre dans une histoire de l’art, de la création et de la psychiatrie.

Corinne Deville (1930- 2021)

Née à Montcy-Saint-Pierre, à deux pas de Charleville-Mézières, Corinne Deville est la fille d’un couple d’artistes ardennais, la peintre et graveuse Elisabeth de la Mauvinière et Jean Deville, graveur, qui fut aussi à la tête de la fonderie Deville. Forte de cette filiation, Corinne Deville s’est forgée un univers très personnel, inclassable, où se côtoient personnages et animaux fantastiques.

Artiste prolifique mais restée volontairement dans l’ombre, elle est enfin montrée au grand public grâce à sa famille et au MAHHSA.

A noter, deux précédentes expositions :

« Corinne Deville – l’intime sacré » du 16 juin au 29 aout 2021, au Palais du Tau à Reims.

« Dans ma tête de solitaire, Corinne Deville Taittinger » du 10 octobre 2019 au 5 janvier 2020, au Musée de l’Ardenne et à la Maison des Ailleurs à Charleville-Mézières.

 

©Dominique Zylberstein

TALENTS ADAMI CLASSIQUE – PROMOTION 2022

TALENTS ADAMI CLASSIQUE

Promotion 2022

A l’issue du processus de sélection, 8 artistes ont été sélectionnés :

Artistes instrumentistes : Samuel Bismut, piano Johannes Gray, violoncelle Mélanie Laurent, harpe Magdalena Sypniewski, violon

Artistes lyriques : Clarisse Dalles, soprano Floriane Hasler, mezzo-soprano Imanol Iraola, baryton Thomas Ricart, ténor

Les Talents Adami Classique distinguent chaque année depuis plus de vingt-cinq ans huit artistes classiques (quatre lyriques et quatre instrumentistes).

Label reconnu et valorisant pour ces artistes interprètes à l’aube de leur carrière, cette opération est une opportunité de leur faire vivre des moments uniques et développer un réseau de contacts professionnels.

Trois grands rendez-vous sur scène pour les Talents Adami Classique :

Fin juillet, la Ferme de Villefavard accueillera les huit talents pour une semaine de résidence à l’issue de laquelle ils donneront un concert exceptionnel, une occasion pour le public et les professionnels de découvrir tout leur talent.

Ils se produiront dans la foulée aux Musicales de Normandie et début 2023, on retrouvera les Talents Adami Classique 2022 sur une scène parisienne.


Festival du Haut-Limousin

Samedi 30 juillet à 20h

Auditorium de la Ferme de Villefavard 2 impasse de l’église et de la cure 87190 Villefavard

Billetterie et renseignements : info@festivalduhautlimousin.com


Musicales de Normandie
Lundi 1er août à 20h30

Musée Michel Ciry
Rue Marguerite Roll
76119 Varengeville-sur-Mer

Billetterie et renseignements : billetterie.musicalesnormandie@gmail.com


Paris
Date et lieu annoncés prochainement.

 

LA CIE ZAPOÏ AU GRAND-BORNAND / Août 2022

LA COMPAGNIE ZAPOÏ PRÉSENTE DEUX SPECTACLES AU FESTIVAL

« Au bonheur des mômes » du 22 au 26 août au Grand-Bornand (74)

 

CHAT/CHAT du 22 au 24 août à 11h et 16h30

Spectacle d’éveil et découvertes – à partir de 6 mois – 25 mn + 20 mn de temps d’éveil – Salle Le Soli

Mais où se cache le chat ? Quelques traces de pas sur le sol, un carré tout blanc, une pelote de laine… Ah tiens, Il est la? ! Il dort … mais à quoi rêvent les chats ? Un poisson rouge, un chat sirène, un chat-smonaute… Le trouveras-tu sous un Chat-Pot ? ou sur le dos d’un Chat-mot ? Il s’est peut-être caché derrière les mots…

Le spectacle tisse de manière ludique et poétique les questions de la figuration pour les tout-petits. Les images au graphisme épuré et coloré de Magali Dulain se métamorphosent au gré de leur mise en mouvement et d’un univers musical signé Usmar. Le spectacle est prolongé par un deuxième temps où les petits spectateurs sont invités à explorer les tapis d’éveil qui prolongent l’univers graphique et sensible du spectacle.


PICCOLO TEMPO du 25 au 26 août à 11h et 16h30

Marionnettes, objets, musique et chansons – à partir de 18 mois – 30 mn + 15 mn de temps d’éveil – Salle Le Soli

Il y a un temps pour tout. Un temps pour tourner en rond, patienter encore, attendre… Puis c’est le moment de prendre son temps. Enfin éclore, naître, apparaître ! Au fil du temps apprendre que parfois, il faut se dépêcher pour ne rien rater, comprendre qu’il faut ralentir pour mieux sentir.

PICCOLO TEMPO aborde les questions du temps à travers différents tableaux visuels et sonores. Chacun d’entre eux explore une temporalité différente : le jour et la nuit, les saisons qui passent, l’avant/l’après… Les images, les objets et les marionnettes composent ensemble un univers poétique et ludique qui tisse un chemin de l’abstraction à la figuration. Le spectateur retrouve ainsi des moments- miroirs qui lui rappellent sa propre relation à la temporalité en fonction de son âge et de son expérience.

 

LES YEUX DE L’OCÉAN de Syaman Rapongan L’Asiathèque – 15 juin 2022

Éditions L’Asiathèque

Les Yeux de l’océan de Syaman Rapongan

Parution : 15 juin 2022

Collection « Taiwan Fiction »

Roman autobiographique traduit du chinois (Taiwan) par Damien Ligot

Préface de Gwennaël Gaffric

Photographies de Véronique Arnaud


« Chaque être vivant, chaque plante, chaque vague dispose d’un esprit qu’il faut savoir entendre »

Syaman Rapongan, issu du groupe autochtone des Tao, aime à se définir comme un écrivain de l’océan. Dans cet ouvrage d’inspiration autobiographique, il revient sur sa jeunesse, quand il a quitté son île natale de Lanyu (appelée aussi « île aux Orchidées »), au sud-est de Taiwan, pour gagner le « continent » taïwanais. Il raconte comment il s’est résolu, contre la volonté de ses parents, à sauter dans un bateau pour aller étudier dans la métropole « civilisée ». Il évoque ses errements identitaires, les travaux de force qu’il a dû effectuer pour survivre et les discriminations qu’il a subies, à la fois comme Aborigène et comme prolétaire. Toutes ces épreuves, et aussi quelques voyages au long cours qui lui feront rencontrer d’autres hommes et d’autres paysages, vont lui donner pleine conscience de la valeur de la culture de ses aïeux, et le conduiront à revenir chez lui et à lutter pour la reconnaissance des droits de son peuple.

Chronique sociale du Taïwan des années 1970 et 1980, lequel considère encore les Autochtones comme des individus arriérés et sauvages, les Yeux de l’océan / Mata nu Wawa présente une autre facette du « miracle économique taïwanais ». D’une plume à la fois trempée de colère et d’espoir, due à sa double marginalité de natif d’une petite île et de Taïwanais, Syaman Rapongan montre comment l’héritage culturel des Autochtones formosans peut régénérer la culture taïwanaise contemporaine en la situant dans une nouvelle dynamique transpacifique.

Le récit évoque une multitude de personnages hauts en couleur : la famille de l’auteur, avec ses traditions et ses croyances, les instituteurs, missionnaires et administrateurs, soucieux d’inculquer la culture han et la religion « occidentale » à une population « arriérée », et tous ceux qui, sur la grande île, exploitent la naïveté des jeunes Autochtones.

Conformément à la vocation de la collection « Taiwan Fiction », cet ouvrage fait entendre une voix contemporaine singulière et puissante, et témoigne d’expériences qui, si locales soient-elles, ont une portée universelle.

En annexe à l’ouvrage, figurent une carte du Pacifique — dont on verra le rôle qu’elle a joué dans la pensée de l’auteur — ainsi que des photographies de Véronique Arnaud, docteure d’Etat, chercheuse honoraire du CNRS au Centre Asie du Sud-Est (CASE), qui a effectué son premier terrain à Lanyu en 1971, pour y revenir régulièrement depuis et y consacrer de nombreuses publications.

LE SERPENT BLANC de Yan Geling L’Asiathèque – 27 avril 2022

L’Asiathèque

Le Serpent blanc de Yan Geling

Parution :27 avril 2022

Novella traduite du chinois, annotée et présentée par Brigitte Duzan

Collection « Novella de Chine »

La légende du Serpent blanc transposée sous la Révolution culturelle, variations sur le thème du trouble dans le genre Le Serpent blanc, de l’auteure chinoise contemporaine Yan Geling, nouveau titre de la collection « Novella de Chine » après Sur le balcon, de Ren Xiaowen, n’est ni un roman de type traditionnel ni une nouvelle courte, mais ce que l’on désigne du terme de novella, œuvre caractérisée par un style et un développement narratif attrayants pour le lecteur. Ce genre a pris une telle importance en Chine et a donné lieu à des œuvres si originales et si remarquables que l’Asiathèque lui consacre une collection : « Novella de Chine », dirigée par Brigitte Duzan.


Le récit

Yan Geling s’inspire ici de la légende du Serpent blanc. Selon cette légende, dans un lointain passé, deux esprits-serpents sont arrivés sur Terre pour vivre parmi les humains. Près du lac de l’Ouest, le Serpent blanc et son serviteur, le Serpent vert, ont pris la forme d’une femme et de sa suivante. Un jeune homme passé par là, tombe? fou amoureux de la femme, l’a épousée. Mais le moine du village voisin, ayant découvert le secret des deux femmes et l’ayant dévoilé au jeune mari, celui-ci, se sentant trahi, a tenté de tuer sa femme qui a repris sa forme de serpent pour s’enfuir. Dans la transposition que Yan Geling fait de la légende, la danseuse Sun Likun a remporté très jeune un succès foudroyant avec son interprétation de l’héroïne du ballet « La légende du Serpent blanc ». Â la fin des années 1960, arrêtée et séquestrée par le gouvernement pendant la Révolution culturelle, elle se remémore les belles années durant lesquelles elle a séduit un public immense. Un jour, un mystérieux jeune homme lui rend visite ; il se présente comme un inspecteur venu l’interroger, mais ses manières la troublent, tandis que ses gardiennes se demandent si cet homme est réellement celui qu’il prétend être. Construit en trois parties de styles différents, le récit, qui fait alterner le rapport officiel, l’histoire rapportée par la rumeur publique et l’histoire intime, donne lieu à de subtiles variations sur le sentiment amoureux.


Extrait

Dansant sur une corde à linge suspendue en travers de la pièce, la serviette était d’une telle saleté qu’elle en était raide. Sun Likun se moucha bruyamment pour se déboucher le nez, puis se frotta soigneusement le visage avec un bout de la serviette aussi dur qu’une surface de métal. Quand elle releva la tête, elle se figea.

Le jeune homme était là, debout devant elle, les mains derrière le dos. Derrière lui étaient entassés des amas de décors de théâtre défraîchis. Il la regardait ainsi, les mains dans le dos, relever la tête de cette serviette immonde avec un léger mélange d’aversion et de pitié. Et elle, à cet instant-là, eut le sentiment que jamais, en ses trente-quatre années d’existence, son visage n’avait été aussi nu. Elle réalisa alors qu’il se tenait devant le décor du Pont brisé de la « Légende du Serpent blanc ».


L’auteur

Née en 1958 à Shanghai, l’écrivaine et scénariste chinoise Yan Geling a grandi dans une famille d’intellectuels, écrivains pour la plupart. Son œuvre littéraire, par sa richesse et son originalité, mérite d’être connue en France. Parmi ses ouvrages, plusieurs ont été adaptés au cinéma dont le Criminel Lu Yanshi (2011), réalisé par Zhang Yimou et interprété par Gong

Li sous le titre Coming Home (2014). Les personnages féminins de ses récits se caractérisent souvent par leur résistance aux différentes formes de pouvoir.


La traductrice et directrice de la collection « Novella de Chine »

Brigitte Duzan est chercheuse indépendante en littérature et cinéma chinois et traductrice du chinois. Fondatrice et animatrice de deux sites web de référence : chinesemovies.com.fr sur le cinéma chinois et chinese-shortstories.com sur la littérature chinoise. Elle est animatrice du Cycle littérature et cinéma chinois de l’université de Paris (ex-Paris-Diderot), elle a fondé et anime également le Club de lecture de littérature chinoise (CLLC, ex-Club de littérature du Centre culturel de Chine à Paris).

VANNES PHOTOS FESTIVAL 9 avril -29 mai 2022

Biennale 2022

VANNES PHOTOS FESTIVAL 9 avril – 29 mai

C’est le Pérou !

Vannes Photos Festival : un festival renouvelé aux multiples visages

La prochaine édition de Vannes Photos Festival devient Biennale et se déroulera du 9 avril au 29 mai 2022. Durant deux mois, entieèrement gratuit, VPF va prendre toute son ampleur par un ancrage fort sur son territoire tout en s’ouvrant à l’international.

Toutes les formes de la photographie contemporaine seront abordées à travers 7 artistes invités, 11 expositions de photographes français et étrangers, 3 projections, 4 « Cafés des images » et de multiples actions de médiation.


QUATRE GRANDS AXES :

>FOCUS SUR LE PÉROU, ce pays invité en 2022, inaugure pour les années à venir un cycle sur les pays d’Amérique latine. Trois angles artistiques pour aborder la création photographique péruvienne : la photographie patrimoniale, contemporaine et émergente.

Martin Chambi (1891-1973) l’un des plus grands photographes d’Amérique latine est à l’honneur, en 2022, à Vannes. Plus de 40 tirages, appartenant à la Collection du Musée de l’Université de Navarre de cet observateur hors pair seront exposés ; un regard unique du début du siècle dernier sur les cultures amérindiennes et les paysages légendaires de la région de Cuzco.

La photographie péruvienne contemporaine sera représentée par Roberto Huarcaya, né à Lima en 1959, avec une immersion labyrinthique au cœur de l’Amazonie péruvienne. Sur la rive droite du port de Vannes, une installation de 64 m de long marque les méandres de la forêt et des mystères des murs incas de la vallée sacrée. Une soirée de projection donnera un vaste aperçu de la photographie péruvienne contemporaine de 1990 à nos jours et sera orchestrée par Alejandro León, doctorant à l’ENSP d’Arles.

>UN « COMITÉ CITOYEN » est associé à la programmation et a fait le choix de la thématique centrale du Festival en 2022 : One life « Bifurquer, penser et agir autrement » ; une première dans le cadre d’un festival. 5 expositions dont celles de Juan Carlos Alom sur les retraités cubains, Yveline Loiseur sur les adolescents, Louis Matton sur les lieux et objets du quotidien, un ensemble photographique réalisé entre 2012 et 2015 sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Smith avec Déside?ration ou les facettes du désir et du manque.

>UN REGARD CRITIQUE « Apprendre à voir est à la portée de tous », quatre critiques de photographie français seront invités à dialoguer avec les artistes présents au sein d’un lieu ouvert au grand public sous la forme de « Cafés des images », les 8, 9 et 10 avril 2022.

>LE KIOSQUE est un espace photographique permanent à Vannes où la thématique « RHIZOME » prendra place pour les trois années à venir. Nicolas Floc’h avec Initium Maris nous invite à une plongée superbe dans les fonds marins. De Saint-Malo à Saint-Nazaire, 70 sites ont été explorés en apnée ou en bouteille. Une manière de questionner l’écologie, les liens entre les humains et les autres espèces non humaines.


Patric Clanet, nouveau directeur artistique

Patric Clanet a mené toute sa carrière à la direction d’établissements culturels en France et à l’étranger. Anciennement directeur de l’École Européenne Supérieure de l’image et directeur adjoint de l’École Supérieur de la Photographie d’Arles, sa nouvelle mission à la direction de VPF lui permet de déployer toute sa passion et son savoir-faire et de rendre toujours plus accessible l’excellence de l’art photographique au plus grand nombre.

 

LIKE ME Cie dans l’Arbre Avignon Off 9 au 21 juillet 2021

LA COMPAGNIE DANS L’ARBRE

Théâtre contemporain pour la jeunesse

LIKE ME de Léonore Confino

Création 2021 – Durée : 1 heure – A partir de 12 ans

*** Avignon OFF *** 9 au 21 juillet 2022 à la Piscine Camille Muffat avec le Théâtre du Train Bleu et le festival Villleneuve en Scène

 

Spectacle immersif en piscine

Des casiers au grand bassin en passant par les douches, le champion d’apnée Simon Volser guide les spectateurs munis de casques à l’intérieur d’une piscine. Une noyade. Des pas dans le pédiluve. Des voix adolescentes. Un casier qui claque. Une vidéo virale. Un puzzle à reconstituer…

Une plongée en eaux troubles

La compagnie dans l’arbre poursuit une réflexion et une démarche artistique pour et autour de l’adolescence. Like me questionne notre rapport à l’intime dans une société où l’image et la mise en scène de soi priment. Comment, quand on a 14 ans, faire la part des choses entre ce qu’on décide de partager et ce qui nous échappe ? Est-ce que tout ce qui est livre? nous appartient ? Comment grandit-on dans cet environnement d’hyper exposition ?

La piscine est apparue comme un lieu emblématique de ce jeu entre le paraître et l’être, le visible et l’invisible. Réalité ? Fiction ? Le spectateur et le comédien sont proches, évoluent dans le même espace, créant une réalité étrange où chacun se tient en alerte, à l’affut. Ce dispositif au sein de l’espace public transforme les codes habituels du spectacle et de la scène et invite chacun à s’interroger. Comment le contexte modifie notre perception ? Quelles relations naissent entre le spectateur, l’acteur et le lieu ?

Commande d’écriture

Après avoir travaillé autour des œuvres de Karin Serres et Sylvain Levey, La compagnie dans l’arbre privilégie un lien fort aux auteurs contemporains. Léonore Confino a su mettre son décalage absurde et incisif au service du propos choisi dans Like me.